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Occupation des voies de chemin de fer en gare Saint-Charles, grève décrétée de 24 h, blocage des accès aux bassins Est du port de Marseille Fos, braseros allumés à chaque porte et siège social du GPMM entravé. Ce 12 mars au matin, la CGT du port lançait un état de siège en solidarité avec son secrétaire général, Pascal Galeoté, entendu par le juge du tribunal de grande instance de Marseille.

Près de 500 manifestants (réparation navale, marins, dockers, douanes…) se sont rassemblés au Palais de justice pour dénoncer l’audition du leader cégétiste local dans le cadre d’une enquête, dont les faits remontent à 2014. Le syndicaliste risque une mise en examen suite à une plainte déposée pour le motif de contestation des élections professionnelles. Selon nos sources, il serait soupçonné d’avoir falsifié des signatures au conseil de surveillance. « Deux semaines avant la prescription qui est de six ans, c’est forcément une décision politique », dénonce Jean-Philippe Acquaviva, de la CGT du port. Dans un communiqué, le syndicat majoritaire ne se prive pas de faire le lien avec le mouvement social engagé depuis le 5 décembre contre le projet de réforme des retraites qui a lourdement affecté les clients du port de Marseille-Fos.

N.B.C

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