Après une perte de 578 M$, le leader mondial du transport maritime a quitté une zone d’inconfort pour renouer avec les bénéfices. Il ne cache pas ses préoccupations pour 2020 en raison du virus Covid-19.

Sur l'ensemble de l'année 2019, le groupe a renoué avec les bénéfices, à 509 M$, après une perte de 578 millions lors de l'exercice précédent, tandis que le chiffre d'affaires a légèrement reculé (-1 %) à 39 Md$. Le résultat brut d'exploitation, Ebitda (+ 14 %) s’est élevé à 5,71 Md$, grâce à des coûts réduits et une hausse des volumes, indique le groupe danois. Le groupe, qui ambitionne de devenir neutre en carbone d’ici à 2050, a indiqué une baisse de près de 42 % de ses émissions sur l'ensemble de l'année.

Le chiffre d'affaires de la division « Océan » a généré un chiffre d’affaires de 24,87 Md$, en léger repli. L'Ebitda du segment, qui comprend les activités des terminaux, a augmenté de 91 % pour atteindre 4,36 Md$. Le résultat net n’a que de 44 M$, par rapport 3,22 Md$. 

Maersk Line voit ses volumes transportés inchangés, à 26,6 MEVP. Avec toutefois des mouvements dans les lignes, en baisse sur les routes Est-Ouest et Nord-Sud, lesquelles ont été compensées par la croissance dans l’intra-régional. En revanche, les recettes par EVP ont augmenté en moyenne de 1 % sur ce marché quand elles ont augmenté sur l'ensemble des trafics.

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