Le Lloyd’s Building ©DR

Le marché de l'assurance britannique s'attend à verser au total 6,4 Md$ à ses clients affectés par les conséquences de la pandémie. Une facture bien plus élevée que celle du 11-Septembre ou celle des ouragans de 2017.

Il est lui-même très impacté par la crise sanitaire, indiquant être tombé dans le rouge au premier semestre mais l'une des institutions les plus anciennes de la City a revu à la hausse en hausse le coût de la pandémie, évalué en mai à 3,3 Md£ soit 4,3 Md$. In fine, la facture de la crise sanitaire sera plus élevée que celle du 11-Septembre, qui s’était établie à 4,7 Md$ ou celle des ouragans de 2017 (4,8 Md$).

Le Lloyd's of London avait expliqué en mai que la crise restait difficile à appréhender pour les assureurs dans la mesure où elle déclenche un grand nombre de couvertures différentes, que ce soit pour les entreprises et les particuliers, dont une partie importante portant sur les annulations d'événements et de voyages. 

Pour le marché de l'assurance britannique, le coût net devrait être de 3 Md£, puisqu'il devrait récupérer 2 milliards auprès des réassureurs.

La rédaction