À partir de ce mercredi 22 janvier au matin, et pour 72 heures, les trafics portuaires sont à nouveau paralysés dans le cadre de l’opposition à la réforme des retraites. 

À compter de mercredi 22 janvier et jusqu’à vendredi 24 janvier, jour de présentation du projet de réforme des retraites en Conseil des ministres, les travailleurs portuaires et les dockers réunis au sein de la Fédération nationale des ports et docks CGT appellent à une nouvelle opération « Ports morts ». Une nouvelle opération « ports morts », après celle du mardi 14 au jeudi 16 janvier, annoncée dans cinq Grands Ports maritimes : Dunkerque, Marseille, Bordeaux, Nantes–Saint-Nazaire et La Rochelle.

Ce mardi 21 janvier, les ministres Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances et Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’État en charge des Transports, ont rencontré les fédérations professionnelles de la filière du transport de marchandises et de la logistique. À l’issue de la réunion, les organisations professionnelles TLF Overseas, TLF, et FNTR, ne s’estimaient pas entendues et laissé entendre qu’elles allaient emprunter d’autres voies (juridiques) pour faire constater l’entrave à la libre circulation des personnes et des marchandises et à la liberté de travailler. 

Blocage des ports : Des conséquences économiques qui se précisent...

À l’issue de cette réunion, Jean-Baptiste Djebarri a annoncé un « certain nombre de mesures concrètes », comme l’accélération du remboursement de la TVA ou encore le report d’échéances sociales ou fiscales, l’étude d’un plan d’étalement des créances, voire le recours à l’activité partielle. 

La rédaction