Aucun dirigeant ne manque de le souligner : ils doivent composer avec la faiblesse des volumes échangés, le ralentissement de l’économie mondiale, un coût du bunker qui entame les coûts d’exploitation sans parler de l’handicapante norme comptable IFRS 16. Pour autant, en dépit des tensions commerciales sino-américaines, les troubles au Moyen-Orient, l’imminence d’un Brexit, les transporteurs affichent des chiffres d’affaires à la hausse. Maersk a déclaré un bénéfice net de 154...
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