Le partage de navires devait contribuer à optimiser les coefficients de remplissage, qui autrement, auraient été très faibles. Au cours de la période 2015-2017, il y a eu en moyenne 22 voyages à vide par an sur la voie commerciale transpacifique et 13 à14 sur la route Est-Ouest. En moyenne, environ 30 % de ces « départs à blanc » étaient connus moins de quatre semaines à l’avance, engendrant inévitablement des répercussions sur la supply chain. L’ITF mentionne une analyse menée entre 1998 et 2002. « Elle n’a trouvé aucune preuve concluante pour affirmer que la concentration accrue de la capacité par le biais d’alliances ait entraîné une amélioration du rendement financier ».