Il y a bien des enjeux d’ordre économique autour de l’entretien des méga-yachts en Méditerranée. « La concurrence n’est pas mondiale. Elle se situe entre ports méditerranéens », répète à l’envi Ben Menem, le cofondateur d’une entreprise, qui se revendiquait le n° 2 mondial du refit de yachts avant d’être absorbé par le barcelonais MB92. Il y a bien – aussi – des jeux d’acteurs éminemment politiques, puisque deux villes voisines se font...
Pour poursuivre la lecture de ce contenu, abonnez-vous dès maintenant

Logo Journal Marine Marchande

Je m'abonne

Déjà abonné ? Identifiez-vous