Début décembre, quelques jours avant que Theresa May ne reporte le vote du Parlement, lequel devait se prononcer sur l’accord négocié pendant de longs mois avec l’UE, le gouvernement britannique, craignant le rejet massif du texte par les députés, avait publié un ensemble « révisé » d’hypothèses mettant en évidence une nouvelle analyse des effets d’un Brexit sans accord. Dans ce document, le 10 Downing Street assurait que les marchandises entrantes ne seraient pas retardées...
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