Les céréales de la mer Noire sont devenues l’épouvantail des exportateurs français. Les productions russe et ukrainienne étaient il y a encore quelques années trop aléatoires pour représenter une menace. Trop de neige en hiver, pas assez de pluies au printemps et les volumes proposés à l’export diminuaient de moitié. Difficile alors de fidéliser des clients quand on propose du blé en abondance une année puis rien l’année suivante. Mais depuis, les exploitations et les...
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