Il s’agit d’un trafic non négligeable de 3,2 à 3,3 Mt/an. Il concerne en tout premier lieu le port de Montoir-de-Bretagne qui, à lui seul, réceptionne près de la moitié de ces importations. Sa prépondérance est liée à la proximité de la première région d’élevage en France qu’est la Bretagne. Le reste des déchargements se partage entre Brest – qui alimente ainsi l’usine de trituration voisine, là où les graines sont transformées en...
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