Arctic LNG 2 : Après la Chine, le Japon investit dans le projet russe

À l’occasion du sommet du G20 qui s’est tenu à Osaka, la société japonaise Japan Arctic LNG B.V. a signé un accord avec le producteur de gaz russe Novatek pour une prise de participation de 10 % dans son projet gazier Arctic LNG-2 pour un montant de près de 3 Md$. Total avait déjà fait de même en mars, ainsi que la China National Offshore Oil Corp. (CNOOC) et la China National Petroleum Corp. (CNPC), via sa filiale CNODC, en juin.

Hydrogène : le port de Bordeaux soutenu par l'Europe

La présence d’un industriel, Nouryon, qui rejette 3000 t d’hydrogène, place le Grand port maritime de Bordeaux en tête de pont pour des projets de valorisation de l’hydrogène comme vecteur énergétique. Deux années d’études, financées à 50 % par l’Europe, vont démarrer dès ce mois de septembre.

Le pétrole brisé dans son élan haussier

Depuis plusieurs jours, les prix du pétrole perdent du terrain dans les échanges européens en dépit d’un effondrement des stocks américains. Hier, le 7 septembre, l’Arabie Saoudite a annoncé avoir baissé ses taux officiels sur les livraisons de brut à l'Asie. La plus forte baisse enregistrée en cinq mois.

Accord de financement du projet Mozambique LNG

Total a annoncé le 17 juillet la signature de l'accord de financement du projet Mozambique LNG. Dans un contexte particulier de crise sanitaire et chute des cours du brut, le groupe pétrolier français a bouclé le financement de ce projet à 20 Md$ et pour lequel il a obtenu 14,9 Md$ en prêts directs et garanties diverses.

Alliance de géants chinois du raffinage

Soutenues par le pouvoir central, les grandes entreprises de raffinage chinoises envisagent de former une centrale d’achat de brut afin d'accroître leur pouvoir de négociation et d'éviter les guerres d'enchères. Elle deviendrait alors le plus gros acheteur de brut au monde. Dans un environnement de marché bouleversé par une pandémie planétaire, les termes des contrats, qui ne permettent pas toujours d’ajuster les volumes, ont généré des tensions entre acheteurs et vendeurs.

Les méthaniers plombés par une rupture de la demande

Le ralentissement économique mondial provoqué par le coronavirus a fait chuter la demande de GNL et entraîné une baisse d'environ 65 % des tarifs d'affrètement des méthaniers.

Total et Equinor adhèrent à la décarbonation du transport maritime

Il y a quelques semaines, les compagnies pétrolières annonçaient une stricte diète budgétaire. Elles s’engagent aujourd’hui à la sobriété énergétique. Les compagnies pétrolières française et norvégienne rejoignent à leur tour le mouvement en faveur d’un transport maritime neutre en 2050.

L'Iran à la rescousse du pétrole vénézuélien

Cinq navires iraniens chargés de pétrole et d'additifs pour l'industrie pétrolière viennent au secours du Venezuela. Les deux alliés s'entraident et provoquent le mécontentement des États-Unis qui voient ce rapprochement d'un mauvais œil et aimeraient bien remettre la main sur le pétrole vénézuélien. À l’approche des navires iraniens, la Marine nationale a été placée en alerte.

L'agence internationale de l'Énergie voit le pétrole moins noir

Les mesures de déconfinement rendent l’Agence internationale de l'énergie (AIE) plus confiante quant à la demande de pétrole pour 2020. Les incertitudes liées à une éventuelle deuxième vague de la pandémie pèsent néanmoins encore sur ses prévisions.

Les armateurs de tankers font indécemment fortune

La surabondance de pétrole, qui a provoqué une ruée vers les options de stockage sur terre et en mer, ne messied pas aux armateurs de tankers. Les grands noms du secteur, cotés en bourse, ont défilé ces derniers jours pour annoncer des bénéfices colossaux. Les armateurs de tankers sont au zénith quand les compagnies pétrolières sont au nadir.​

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