Les transactions de vraquiers reprennent

La meilleure conjoncture pour le marché du vrac sec a entraîné une augmentation significative des transactions S&P des vraquiers, mais principalement pour les navires de grande taille, capesize et panamax tandis que les handymax génèrent moins d’intérêt. Le mois dernier, l’indice BDI avait connu une belle embellie.

Le Baltic dry index atteint son plus haut niveau depuis plus de six mois

Le principal indice du fret maritime retrouve de la vigueur, stimulé par une plus forte demande pour les capesize et panamax. La réouverture progressive de tous les pays et la nécessité de réapprovisionner donnent un coup de fouet au marché du vrac sec, indiquent les courtiers. Les connaisseurs de ce marché gardent en mémoire la sinistre année 2016, où s’étaient cumulés le ralentissement de l'activité économique mondiale, la faiblesse de la demande de vrac sec en Chine et une offre excédentaire gonflée par la plus grande vague de livraison de navires que le marché n’ait jamais connue.​

Covid-19 : Le coup de grâce pour le vrac sec

Le coup de frein porté à l’activité industrielle chinoise affecte directement le transport de matières premières, à commencer par le charbon et le minerai de fer en provenance du Brésil ou d’Australie, dont sont gourmandes les centrales électriques et aciéries chinoises. Le BDI touche son plus bas niveau.

Covid-19 : Le fret en situation de « force majeure » généralisée

L’économie chinoise en quarantaine, la production mondiale doit gérer la mise en apnée. Le premier importateur mondial de matières premières, destinataire des exportations pour une trentaine de pays voire l’unique exportateur pour certains secteurs industriels donne du fil à retordre à la supply chain et au transport maritime, qui réagit différemment selon les segments.

Baltic Dry Index
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Les raisons de l'emballement dans le vrac sec

Les indices du Baltic Exchange Dry Index, qui font la moyenne des prix pratiqués chaque jour sur une vingtaine de routes maritime à travers le globe pour les minerais, le charbon, les céréales..., s'affolent. Une situation qui n'est pas sans rappeler un été 2018 où la fièvre s'était aussi emparée des taux de fret. Étonnamment...