Rotterdam court derrière ses performances de 2019

Le troisième trimestre a permis au plus grand port européen de rattraper une petite partie de son retard sur l’an dernier. Aux termes des neuf premiers mois, le néerlandais reste néanmoins nettement en-deçà de son résultat comparé à la période correspondante de 2019. À l’exception des conteneurs qui s’en rapprochent de plus en plus. Rotterdam plaide en faveur d’une reprise par l’investissement public. Au programme, hydrogène et captage de CO2.

Anvers : la reprise se poursuit… lentement

Un recul limité à 4,4% à la fin septembre, en dépit de la crise sanitaire et des tensions internationales. C’est un résultat que beaucoup de ports envieront à Anvers. Le mainport belge parvient toujours à limiter la casse grâce aux conteneurs, mais sans amélioration très marquée par rapport à la fin juin.

Hambourg, plus marqué par le Covid que ses voisins du range nord-européen

Le premier port allemand a accentué sa déconfiture​ du premier trimestre au cours duquel il avait enregistré une baisse de près de 8 %. Il solde le premier semestre de l’année avec un recul de 12 %, tous trafics confondus, à 61,2 Mt. Le port hanséatique est plombé par la baisse des échanges avec la Chine.

Les conteneurs et le ferroviaire en grande forme à Hambourg

Le trafic conteneurisé, en particulier à destination de l’hinterland, a progressé en 2019 à Hambourg, totalisant 9,3 Mt. Cela participe particulièrement aux pré et post-acheminements ferroviaires, spécialité du port de l’Elbe.