700 scrubbers menacés d'annulation ou de report

Selon les dernières données publiées par Clarkson Research Services, jusqu'à 700 refit avec des scrubbers pourraient être reportés ou annulés. Le différentiel des prix entre les différents carburants conformes à la réglementation a été un des principaux moteurs des investissements dans les scrubbers. L’équation ne tient plus.

Golden Ocean en difficulté

L’armateur de vraquiers a perdu 160,8 M$ au cours d'un premier trimestre qui fut particulièrement difficile pour le segment du vrac sec. Ce déficit est notamment dû à une importante dépréciation de 125,6 M$. Il a cependant achevé un programme d’installation de scrubbers sur ses capesize.

Scorpio Bulkers et Frontline reportent l'installation de scrubbers

Les propriétaires et exploitants de pétroliers retardent l'installation de scrubbers pour limiter les dépenses d’investissement et profiter d'un marché lucratif pour les tankers. À l’occasion de la présentation des résultats du...

L'effondrement des cours pétroliers hypothèque le devenir des scrubbers

La décision de Stolt-Nielsen de renoncer, « lorsque cela a été possible », à la mise en conformité d’une partie de sa flotte avec des scrubbers a vite été perçue comme un signal. L’écart des prix de plus en plus serré entre les différents types de carburants redistribue les cartes. Alphaliner ne note pas, pour l’heure, de grands mouvements, même après l’inédit plongeon du baril de brut américain en dessous de zéro dollar le 20 avril.​

La prime aux scrubbers, une évidence contestée

L’écart de prix se résorbe entre les différents carburants conformes, ce qui ne fait pas forcément le jeu des scrubbers. Retour sur investissement à recalculer si la tendance se confirme...

OMI : Les scrubbers animent les séances

Un sujet polémique anime actuellement les échanges à l’occasion d’un sous-comité sur la prévention et la lutte contre la pollution, qui se tient depuis le 17 et jusqu’au 21 février à l’OMI. Les scrubbers à boucle ouverte ne font pas l’unanimité. Toute décision radicale à leur encontre ne serait pas sans impacts pour les compagnies de croisière qui les ont massivement adoptés pour se mettre en conformité avec la réglementation sur la teneur en soufre des combustibles.

Affrètement
 : 
Faute de grives, on mange des merles

C’est la loi de l’offre et la demande. Hyperactivité pour les uns, sous-emploi pour les autres. Des lignes de front se dessinent très clairement sur l’affrètement de porte-conteneurs. Reste à savoir comment le marché va observer les 53 méga porte-conteneurs qui vont être livrés cette année. Il faudra un acte de funambule pour les digérer.

OMI2020 : Le saut vers l’inconnu

Le 1er janvier, le transport maritime a basculé dans un monde inconnu, répondant au nom de code siglé IMO2020. Un nouvel environnement dans lequel les exploitants de flotte vont naviguer au doigt mouillé, sans trop de repères quant à leurs coûts d’exploitation. Et ce, quelle que soit l’option choisie pour mettre leur flotte d’équerre avec la réglementation plafonnant le seuil de soufre à moins de 0,5 % édictée par leur autorité de réglementation, l’Organisation maritime internationale (OMI).

30 M€ pour propager le courant de quai aux ports de Marseille, Toulon et Nice

Première ville française à avoir déployé le courant de quai en 2017, Marseille a accueilli ce matin, à l’Hôtel de Région, la ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne et le nouveau secrétaire d’État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari pour le lancement par Renaud Muselier du dispositif « Escales Zéro fumée ». 30 M€ destinés à accompagner les ports et les armateurs dans la transition énergétique à quelques mois d'échéances réglementaires contraignantes.

Pages