Les exploitants de vraquiers sont toujours au large des ports chinois, empêchés de décharger leurs cargaisons de charbon, devenu enjeu des tensions diplomatiques entre Pékin et Canberra. Au total, 71 navires composeraient une file d’attente qui s’allonge depuis mai, faute d'autorisation de faire escale dans un port chinois. L’interdiction a déjà remodelé les flux commerciaux, les imports chinois mais aussi les exports australiens.
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