La présence d’un industriel, Nouryon, qui rejette 3 000 t d’hydrogène, place le Grand port maritime de Bordeaux en tête de pont pour des projets de valorisation de l’hydrogène comme vecteur énergétique. Deux années d’études, financées à 50 % par l’Europe, vont démarrer dès ce mois de septembre.
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