Le plus grand gestionnaire d’un fonds de pension canadien ne pourra peut-être pas acquérir, comme il en avait l’intention, le principal opérateur portuaire américain qui gère des terminaux dans 33 ports aux États-Unis. La FMC, autorité de régulation américaine, a exprimé de vives réticences. Les mêmes préoccupations avaient empêché en 2006 l’opérateur émirati DP World de mettre la main sur les actifs nord-américains de P&O Ports.
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