Vent debout et front commun. La place marseillaise, les milieux politiques et économiques compris, revendique auprès de l’État français une unité de traitement sur les dossiers maritimes. Au-delà des visites présidentielles et des paroles ministérielles, ils attendent aussi de l’État qu’il défende le pavillon tricolore à Bruxelles. La Commission européenne a diligenté il y a plus d’un an une enquête sur la délégation de service public maritime vers la Corse.
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