Entre janvier et octobre, les exportations agroalimentaires de l’UE ont atteint 151,8 Md€ tandis que les importations se sont élevées à 102 Md€. Les ventes vers la Chine ont augmenté de 3,09 Md€. 

Selon les dernières données publiées par l’UE, les exportations agroalimentaires européennes se sont maintenues entre janvier et octobre, totalisant une valeur de 151,8 Md€, soit une augmentation de 0,5 % par rapport à la même période l’année précédente. Les importations, de 102 Md€, ont à peine évolué (+ 0,1 %) si bien que l’excédent commercial s’est conforté et ressort à 49,8 Md€ (+ 1,3 %). La Chine n’est pas étrangère à ces résultats puisque les ventes vers le géant asiatique ont augmenté de 3,09 Md€, tirées par la viande porcine, le blé et les aliments pour nourrissons.

La valeur des exportations agroalimentaires vers l’Arabie saoudite a également été stimulée par les ventes d’orge et de produits laitiers. Les ventes de blé et de produits laitiers ont également fortement progressé vers l’Algérie et le Maroc, avec des exportations respectivement en hausse de 408 et 393 M€.

Dégradation significative des échanges avec le Royaume-Uni 

En ce qui concerne les échanges avec le Royaume-Uni, les achats européens ont chuté de 1,56 Md€ et les ventes de 546 M€. La dégradation des échanges a touché la plupart des produits agroalimentaires, notamment le vin et les spiritueux mais aussi la viande de volaille ou des produits laitiers. 

Avec les États-Unis, une réduction de la consommation de graines et de tourteaux de soja en provenance des USA a contribué à une baisse globale des importations de 663 M€, tandis que les exportations de l’UE ont chuté de 705 M€, les spiritueux et les vins étant les principaux concernés, legs de la guerre douanière. Avec une augmentation de 713 M€, le Canada a été la principale source de croissance des importations agroalimentaires dans l’UE, entraînées par les importations de colza et de blé.

En termes de catégories de produits, des augmentations notables ont été enregistrées sur cette période pour les exportations de viande porcine et de blé de l’UE.

La rédaction