©AlgérieFerries

La nouvelle politique, portée par le ministre des Transports Lazhar Hani, vise notamment à sécuriser les approvisionnements du pays en produits stratégiques et à réduire les transferts de devises à l’étranger au titre des services.

L’Algérie veut capitaliser sur son trafic maritime qu’elle considère comme un « levier important dans sa politique économique ». Axée autour de 7 piliers, la nouvelle stratégie vise notamment à « sécuriser les approvisionnements du pays en produits stratégiques ; participer de manière substantielle au transport des marchandises depuis et vers l’Algérie ; et réduire les transferts de devises à l’étranger au titre des services ».

Pour atteindre ces objectifs, un plan d’action a été proposé pour la réorganisation des compagnies publiques de transport maritime de voyageurs et de marchandises ainsi que des mesures visant la sécurisation des importations des produits stratégiques. La compagnie de transport de passagers Algérie Ferries fera l’objet d’une attention particulière, accompagnée notamment dans le diversification de ses activités.

La Compagnie nationale algérienne de navigation (CNAN) et Algérie Ferries composent les deux fleurons du secteur maritime  algérien. Le pays dispose en outre de onze ports de commerce : Alger, Oran, Annaba, Skikda, Arzew/Bethioua, Béjaïa, Mostaganem, Ghazaouet, Jijel, Ténès et Dellys mais à l'exception des terminaux gaziers et pétroliers, ils n’ont pas fait l’objet d’investissements importants ces dernières années.

La rédaction