Les marchés devraient réagir cette semaine à une série de statistiques économiques, en particulier les indices PMI chinois et américain et le pétrole. Car les membres de l’Opep+ débattront des quantités de brut à produire à partir de 2021.

La nouvelle semaine qui s’ouvre sera placée sous le signe des indices PMI officiels des directeurs des achats en Chine au mois de novembre. En octobre, l'indice des directeurs d'achat (PMI), reflet de l’état de santé du secteur manufacturier chinois, avait confirmé la solidité de la reprise dans le pays alors que les autres grandes économies mondiales tournent toujours au ralenti. Le consensus établi par Bloomberg table sur une légère contraction de la composante des services, de 56,2 à 56, entre octobre et novembre et sur une très légère hausse de celle du secteur manufacturier, de 51,4 à 51,5.

Il est donc encore au-dessus du seuil de 50, cette frontière qui sépare l’expansion de la contraction. L’indicateur, qui prend en compte les prises de commandes, la production, les livraisons et les stocks, était passé à 35,7 en février avant de revenir à 52 en mars et, depuis, autour de 51.

Aux États-Unis, c’est surtout l’indice PMI des directeurs des achats de la région de Chicago qui est attendu. Compte tenu de la persistance de la pandémie et des péripéties autour des résultats de l’élection présidentielle, les analystes s’attendent à un repli. Il est attendu à 59,2, contre 61,1 en octobre. 

Quant au pétrole, les membres de l’Opep+ doivent décider des quantités de brut qui reviendront sur le marché au 1er janvier ou plus tard et dont dépend l’équilibre entre l’offre et la demande.

La rédaction