Le propriétaire norvégien de 66 porte-conteneurs a signé des contrats d'affrètement pour 41 navires. Ces accords lui assurent 124 M$ de revenus pour 2021.

Depuis début décembre, l’armateur a conclu des accords pour 41 de ses petits navires. Vingt-six contrats d'affrètement concernent des unités de moins de 2 000 EVP et quinze de plus de 2 000 EVP. Ces accords lui garantissent des recettes d’un montant de 124 M$ en 2021. Le norvégien estime qu’il pourrait placer neuf autres navires ce premier trimestre. Le taux d'affrètement moyen est d'environ 14 400 $/jour dans le cadre de contrats d’une durée moyenne de 12 mois, indique l’armateur dans un communiqué.

La société a également procédé ces derniers mois à des cessions. Trois de ses navires ont été vendus pour un total de 12,7 M$ tandis qu'un navire de 3 500 EVP a été acheté pour 10 M$, est-il précisé. Ils devraient sortir de sa flotte au cours du premier semestre de l'année. En comptant les navires vendus, MPC Container Ships disposera d’une flotte de 66 porte-conteneurs. 

MPC Container Ships échappe au dépôt de bilan en se recapitalisant

Difficultés passagères ?

La société a connu des difficultés l’an dernier, affichant une perte nette de 10,7 M$ à l’issue du premier semestre, et ce pour la première fois depuis sa création en 2017. Elle n’avait pas tardé à réagir annonçant le lancement d’une levée de fonds pour se recapitaliser à hauteur de 27,5 M$ grâce à un placement privé d'actions, complété par 3,5 M$ via une émission de capital. 

À l’issue de cette opération, elle prétendait disposer d'une réserve de liquidités à 18 mois jusqu'à la fin 2021, lui permettant d’opérer même si les taux d'affrètement ne s'amélioraient pas, indiquait alors la direction.

A.D.

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