Décidément, rien ne sera jamais simple dans l’histoire de la réparation navale marseillaise. Tout le monde attendait le résultat de l’appel à la concurrence pour l’utilisation des installations et outillages des formes 8 & 9 que le Port autonome de Marseille avait lancé fin 2005. Ces deux formes de radoub ne sont pas seulement les plus importantes en activité du port, elles sont la clé de la poursuite de l’activité de la Compagnie Marseillaise de Réparation (CMR), en dépôt de bilan...
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