« Tous ceux qui sont ici, ils avaient des contrats de travail, non pas en arrivant, mais plus tard, après quelque temps de travail effectué », explique en 2005 un soudeur polonais embauché à Saint-Nazaire. Certains ont versé l’équivalent d’un mois de salaire en zlotys pour être recrutés à l’étranger. Sans couverture sociale, sans caisse de retraite. La sous-traitance en cascade, les chantiers navals connaissent bien. Lors de la construction du Queen-Mary-II, en 2003, on a pu voir œuvrer...
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