Qu’il soit totalement autonome ou « simplement piloté » à distance, un éventuel drone de commerce pose des difficultés juridiques et suscite la colère des syndicats de navigants. Tout d’abord, en l’état actuel du droit tant français qu’international, un marin doit, pour être qualifié de tel, exercer son activité « à bord d’un navire » (1) . Ainsi, un opérateur pilotant un navire à distance ne pourrait aujourd’hui être qualifié de...
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