Pour ce film qui est presque un huis clos à bord d’un vraquier essoufflé, la jeune réalisatrice Lucie Borleteau a collé à la vie de sa meilleure amie, entrée dans la marine marchande au moment où elle-même embarquait dans un sillage d’études de cinéma. Elle a vu ce cargo comme un des premiers lieux de travail de la mondialisation. Un premier long-métrage très réussi. Au coeur du film, le navire est un vrai personnage, vibrant, attachant, bien plus qu’un décor. Alice y deviendra...
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