« Que Dieu ait pitié de Schettino car nous ne pouvons en avoir aucune », a déclaré la procureure au terme de son réquisitoire qui n’a reconnu aucune circonstance atténuante à l’accusé. Au contraire, Maria Navarro a égrené toutes les fautes qu’elle reproche au marin le plus détesté de toute l’Italie. À commencer par l’abandon de navire, une faute impardonnable pour un homme de la mer selon le code maritime, mais aussi selon celui des marins. Elle l’a aussi accus...
Pour poursuivre la lecture de ce contenu, abonnez-vous dès maintenant

Logo Journal Marine Marchande

Je m'abonne

Déjà abonné ? Identifiez-vous