Techniquement, d’abord. L’arrivée, l’an dernier, d’un portique soulevant 1 400 t (au lieu des 750 t précédemment) lui donne une nouvelle efficacité. Il avance la construction de l’ Oasis-3 d’au moins deux mois. Les blocs, plus gros, sont prémontés en atelier avant d’être hissés à bord. Ce qui limite à 1 500 au lieu de 4 000 les ouvriers embarqués. Le navire est ainsi pré-armé à plus de 80 % de sa construction. Commencé en septembre 2013, il sera...
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