Si les courtiers en assurance maritime commencent à entrevoir des signaux qui nourrissent un certain optimisme – « quelques hausses de valeurs assurées de navires, des acquisitions par quelques armateurs, notamment grecs, ou, sur le plan mondial, le déstockage massif de matières premières en Chine, coton ou riz », liste Mathieu Berrurier, directeur général du groupe Eyssautier –, la situation reste tendue pour les intermédiaires. Et les navires à l’arrêt, pour lesquels les armateurs bén...
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