« C’est sans surprise », reconnaît Julien Durand, responsable de la mission stratégie, développement, aménagement au Grand Port. « La baisse est d’autant plus marquée que la campagne 2015-2016 avait été exceptionnelle ». Moissons réduites, petite qualité des grains, les céréales de l’hinterland rochelais ont eu plus de mal que d’habitude à trouver leurs débouchés. À elles seules, elles encaissent une diminution de 31,8 % par rapport au premier...
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