JMM: Cette année, les tables rondes de votre événement font manifestement la part belle aux technologies, notamment la blockchain et les risques cyber. Cela détonne avec les précédentes éditions davantage axées sur des questionnements géopolitiques: le Brexit, l’Afrique, la globalisation… Que faut-il en déduire? Patrice Gilbert: Il faut y lire l’évolution d’un rendez-vous dans le temps. Le Cesam n’est qu’une cheville ouvrière de ce rendez-vous. Ce sont les acteurs du march...
Pour poursuivre la lecture de ce contenu, abonnez-vous dès maintenant

Logo Journal Marine Marchande

Je m'abonne

Déjà abonné ? Identifiez-vous