Selon l’ONG Transparency International, il y a faiblesses structurelles dans le financement de l’organisation si bien que les États ayant le plus grand nombre de navires immatriculés contribuent davantage au financement de l’OMI (en fonction de la taille de leur flotte mesurée en tonnes de port en lourd) et cette situation « leur octroie du pouvoir sur l’entrée en vigueur d’une politique et son moment ». Selon les règles actuelles, les deux tiers des contributions financières de l’OMI proviennent de dix...
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