Pour rappel, le Code polaire (CP) définit une liste de risques climatiques, incluant la présence de glace, les très basses températures, les longues périodes d’obscurité et le givre, ainsi que les risques humains, à savoir un manque d’expérience et/ou de compétence et enfin des risques géographiques tels que l’isolement et les difficultés de communication au-delà des 70 °N. En se basant sur l’analyse des risques du CP, Polaris pose la question de la navigabilité en fonction de la...
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