Elle amortit plutôt bien les embardées et même pendant les années de basses eaux. La conjoncture économique en étau, la géopolitique en otage du climat insécuritaire, les incertitudes d’un monde qui ne veut pas toujours tourner très rond, n’auront pas suffi à immerger le secteur de la croisière. À considérer sa croissance ces dernières années, le déluge de commandes, l’évolution de l’offre qui se diversifie, se segmente et se sophistique ainsi que le d...
Pour poursuivre la lecture de ce contenu, abonnez-vous dès maintenant

Logo Journal Marine Marchande

Je m'abonne

Déjà abonné ? Identifiez-vous