Avec 7,05 Mt, le port atlantique est parvenu à maintenir ses imports à flot (5,5 Mt) mais sans parvenir à enrayer la chute de ses exports (– 10 %, à 1,6 Mt). Avec un recul d’environ 100 000 t en sorties de maïs, Bordeaux accuse le coup de deux mauvaises campagnes céréalières. « La région a subi un printemps humide, suivi d’un été sec, ce qui a impacté la production dans l’hinterland. Ce secteur doit aussi faire face à une concurrence internationale accrue », constate...
Pour poursuivre la lecture de ce contenu, abonnez-vous dès maintenant

Logo Journal Marine Marchande

Je m'abonne

Déjà abonné ? Identifiez-vous