Pour le conseiller institutionnel de CMA CGM, « il y a encore des choses à faire pour que le Rif devienne compétitif ». Il ne comprend pas pourquoi « les marins en formation à terre ne bénéficieraient pas des exonérations de charges dès lors que leur destin est bien de naviguer ». Sur le contrôle des normes, qui relève de l’Inspection du travail, il appelle de ses vœux un référentiel propre au maritime (amiante, produits chimiques), avec un dialogue avec l’administration qui...
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