Les dockers et grutiers ne sont plus dans leurs engins au diesel à charger et décharger mais dans une tour à vérifier que les cavaliers électriques et autonomes font bien tout à leur place. L’automatisation questionne la mutation des métiers portuaires. L’interaction avec la machine devient une compétence-clef.
Pour poursuivre la lecture de ce contenu, abonnez-vous dès maintenant

Logo Journal Marine Marchande

Je m'abonne

Déjà abonné ? Identifiez-vous