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Le 1 er janvier, le transport maritime a basculé dans un monde inconnu, répondant au nom de code IMO2020. Un nouvel environnement dans lequel les exploitants de flotte vont naviguer au doigt mouillé, sans trop de repères quant à leurs coûts d’exploitation. Et ce, quelle que soit l’option choisie pour mettre leur flotte d’équerre avec une réglementation, édictée par leur autorité de réglementation, l’Organisation maritime internationale (OMI), qui plafonne le seuil de soufre à...
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