Inévitablement, en promettant la « neutralité carbone » d’ici à 2050, la compagnie britannique a attiré la lumière mais sans doute effrayé ses actionnaires, qui ne pourront pas se consoler avec leurs dividendes, pour le moins déprimés. C’est ainsi que l’irlandais Bernard Looney a théâtralisé son entrée le 12 février à la tête de l’une des trois « super majors » pétrolières européennes (avec Shell et Total). Tout comme son...
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