Dès mars, en raison des mesures de confinement et des restrictions de voyage, elles avaient été contraintes de suspendre leurs activités de transport de passagers pour se concentrer sur le fret. Pour la plupart, la décision s’était accompagnée de la mise au chômage d’une bonne part de leurs employés, en partie couverts par des programmes de maintien de l’emploi que la plupart des États européens ont initiés. Manifestement, cela n’a pas suffi. DFDS, pourtant plus orientée fret que...
Pour poursuivre la lecture de ce contenu, abonnez-vous dès maintenant

Logo Journal Marine Marchande

Je m'abonne

Déjà abonné ? Identifiez-vous