Pour le transport des céréales, les armateurs ont une certitude: la prochaine génération de navires sera plus grande et aura un meilleur rapport vitesse-consommation. Les routes maritimes, elles, ne changent pas: elles sont décidées par le négoce, en fonction de l’endroit où le trader trouve la marchandise la moins chère pour son client. « La route entre l’Argentine et le Maghreb a toujours existé, mais à quel moment devient-elle compétitive? », interroge à titre d’exemple...
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