On attendait les récoltes de l’hémisphère sud, en décembre et janvier, pour renflouer à nouveau le marché. L’Argentine avait encore étendu ses surfaces en blé, le Brésil envisageait d’y consacrer davantage de parcelles. Mais La Niña est passée par là, refroidissant les eaux de surface dans le Pacifique et les ardeurs des négociants. La sécheresse qui sévit sur l’Argentine a empêché les grains de se remplir, les rendements des moissons n’...
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