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Le retard des navires n’est plus un mot impropre. Il a fait son entrée dans le lexique du transport maritime à la faveur d’une crise d’un nouveau genre. Il ne se prononce plus sans son faux-ami, la congestion des ports. Les deux se sont conjugués à l’indicatif présent tout au long de l’année 2021. La congestion portuaire, stigmate laissé par des mois de pandémie planétaire et symptôme d’une certaine vulnérabilité du système, fait désormais partie du langage...
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