La pandémie impacte les importations de Hambourg

Le port allemand a enregistré, au cours du premier trimestre 2020, une baisse significative de son trafic maritime, principalement dans les vracs mais aussi dans les conteneurs. Les échanges avec l’hinterland ont moins souffert des effets de la crise sanitaire.

Hapag-Lloyd résiste au Covid-19

Malgré une progression de 4 % du volume transporté, les résultats financiers du transporteur allemand accusent un grand coup de faiblesse par rapport à l’an dernier. Hapag-Lloyd maintient néanmoins néanmoins ses prévisions pour 2020. Un optimisme assumé et justifié par la bonne tenue des tarifs de fret. La crise sanitaire et économique devrait cependant peser sur ses activités au second trimestre.

Brésil : exit l'éthanol, retour au sucre... et à l'embouteillage des ports

Les véhicules brésiliens à l’arrêt, l'industrie sucrière abandonne l'éthanol pour le saccharose. En la quasi absence des autres pays producteurs sur un marché en déconfiture, le Brésil fournit Amérique du nord, Asie et pays arabes et pointe son nez en Afrique. Ce qui provoque de longues attentes des cargos dans ses ports.

Céréales : les exportations pourraient atteindre des records

Il reste deux mois avant la fin de la campagne céréalière, mais tous les voyants sont au vert pour les exportateurs français. La demande est forte, amplifiée par les mauvais épisodes climatiques dans certains pays concurrents et par le retour des clients traditionnels confrontés eux aussi à des sécheresses.

Covid-19 : L'UE autorise les mesures d'aides françaises pour soutenir son économie

L’UE joue les pompiers de ses États membres, tous confrontés à une flambée de l’épidémie du coronavirus et à une récession de leur économie. En soutien, la Commission mobilise plusieurs instruments, visant à la fois les banques pour qu’elles continuent de financer « l’économie réelle » et les entreprises pour les abonder en liquidités. La France avait notifié trois régimes d’aides, que Bruxelles a jugées « nécessaires, appropriés et proportionnés » à la situation.

Baltic Dry Index
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Les raisons de l'emballement dans le vrac sec

Les indices du Baltic Exchange Dry Index, qui font la moyenne des prix pratiqués chaque jour sur une vingtaine de routes maritime à travers le globe pour les minerais, le charbon, les céréales..., s'affolent. Une situation qui n'est pas sans rappeler un été 2018 où la fièvre s'était aussi emparée des taux de fret. Étonnamment...

Conjoncture
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Les folles années du vrac sec

Finalement, le vrac sec, le segment de marchandises le plus scruté car considéré comme un thermomètre de l'économie mondiale, ne s'est jamais vraiment remis depuis dix ans. À l'époque, la Chine faisait tourner les hauts-fourneaux à plein régime. Alors que 2017 avait offert un bol d'air, 2018 fut terrible et ce début d'année n'offre aucun répit. Conjoncture et tendances.

Conjoncture
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Le segment du vrac sec sortirait-il du marasme ?

Les perspectives à court terme pour le secteur du vrac sont positives et c'est en soi une bonne nouvelle, a résumé Ian Adams, directeur général de l'Association of Bulk Terminal Operators en clôture de leur conférence annuelle Bulk Terminals, à Hambourg. D'autres indicateurs confirment ... Le vrac sec doit revenir de loin pour que le secteur s'enorgueillisse d'une croissance autour de 3 à 4 %. L’année devrait se terminer dans une sphère positive avec, peu ou prou, la même «...

Fusions-acquisitions
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Opération dans le secteur du courtage maritime

Les sociétés de courtage maritime Maersk Broker Bulk Chartering et Wonsild Dry annoncent leur fusion dès le 1 er janvier 2019 et ... leur conviction commune : le marché du vrac sec attend des services de premier ordre, concurrence oblige. Depuis quelques années, les courtiers maritimes sont sous pression dans un marché en pleine évolution...

Sanctions contre l'Iran
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Le marché pétrolier sur le qui-vive

Les États-Unis ont mis en oeuvre le 5 novembre la dernière phase de sanctions qui concernent cette fois les secteurs pétrolier et financier iraniens. Toutes entreprises asiatiques ou européennes qui importeraient du pétrole iranien seront interdites de commercer avec les États-Unis, ultime concrétisation du retrait de l'accord sur le nucléaire iranien de 2015 annoncé par Donald Trump en mai.

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