Arctic LNG 2 : Après la Chine, le Japon investit dans le projet russe

À l’occasion du sommet du G20 qui s’est tenu à Osaka, la société japonaise Japan Arctic LNG B.V. a signé un accord avec le producteur de gaz russe Novatek pour une prise de participation de 10 % dans son projet gazier Arctic LNG-2 pour un montant de près de 3 Md$. Total avait déjà fait de même en mars, ainsi que la China National Offshore Oil Corp. (CNOOC) et la China National Petroleum Corp. (CNPC), via sa filiale CNODC, en juin.

L'OPEP ouvre le vannes

L’OPEP est parvenue à surmonter les différends de deux de ses membres sur les quotas de production à allouer au marché. Le cartel des pays producteurs de pétrole était dans l’impasse depuis fin juillet. Sans cela, les armateurs de pétroliers doivent composer avec la grande volatilité du marché.

TotalEnergies : le souteur de GNL basé à Marseille sera opérationnel en fin d'année

Le Gas Vitality , le souteur de GNL qui sera basé à Marseille notamment pour alimenter les porte-conteneurs de 15 000 EVP de CMA CGM, vient d’achever ses essais en mer. La barge, que TotalEnergies Marine Fuels affrète à Mitsui O.S.K Lines (MOL), sera opérationnelle d’ici la fin de l’année.

Euronav réalise une plus-value de près de 10 M$ avec un vieux pétrolier

La vente n’est pas passée inaperçue. Réaliser une plus-value sur un suezmax de 2002 dans un contexte de cycle baissier, plus propice à la mise au rebut des navires, relève de la performance. En la justifiant, l’armateur belge explique aussi pourquoi la dépression actuelle du marché pétrolier n'est pas comme les autres.

Pétroliers : des signes d'un redressement plus certain

Les pétroliers sont loin d'être sortis d'affaire. Mais les données croisées entre la demande mondiale, les taux d’affrètement et le suivi AIS des navires indiquent une reprise lente mais constante. Le pétrole vient d’atteindre son plus haut niveau depuis plus de deux ans. Le surplus de pétrole accumulé pendant la pandémie a presque disparu et les stocks devraient diminuer rapidement au cours du second semestre de l'année. La demande de transport ne devrait que mieux s’en porter.

Les actionnaires de Total valident la stratégie climat

L'assemblée générale a adopté le 28 mai l’ensemble des résolutions présentées par le conseil d’administration. Au programme, la stratégie climatique et le changement de nom en Total Energies.

Engie cède 10 % de sa participation dans GTT

Conformément à ce qu’il avait annoncé en novembre, le groupe gazier s’est désengagé en partie de l'entreprise française qui permet de stocker et transporter le GNL en toute sécurité. À l’issue de l’opération, la part flottante de l’entreprise cotée en bourse depuis 2016 augmente significativement. Les marchés ont réagi en boudant la pépite.

Les États-Unis autorisent temporairement le transport de carburant par des navires étrangers

Les États-Unis dérogent à la Jones Act pour permettre à des navires battant pavillon étranger d’assurer le transport de produits pétroliers. L’attaque contre les systèmes informatiques de la Colonial Pipeline, qui a dû interrompre ses opérations, compromet l’approvisionnement de la région de New York. L’octroi de dérogations au nom de la sécurité intérieure ne se fait pas sans grincement de dents dans un pays où la souveraineté stratégique est un « droit inaliénable ».

Uwe Lauber, PDG de MAN Energy Solutions : « Il faudra à un moment donné discuter d'une interdiction des combustibles fossiles »

Le motoriste européen qui équipe près d'un navire sur deux, apporte sa pierre à l’édifice de la littérature traitant de la décarbonation du transport maritime. L’étude qu’il vient de réaliser en partenariat avec l'Institut Fraunhofer de recherche sur les systèmes et l'innovation (ISI) présente quatre scénarios d’anticipation, chacun contenant une issue et des enseignements très différents.

Converti au GNL, l'ex-Sajir a repris la mer mais à quel prix...

Après sept mois de travaux et un coût de 35 M$, le panamax de Hapag-Lloyd a été remis en service sur la ligne Asie-Europe. Entre temps, il a perdu 390 EVP d’espace fret en raison de l’encombrement de la cuve de GNL. Il devra en outre être ravitaillé deux fois lors de son voyage. À ce prix et à ces conditions, les candidats à la conversion risquent d’être rares.

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