Les tarifs des méthaniers en hausse de 500 % depuis le début de l'année

Les tarifs pour les méthaniers grimpent en flèche depuis quelques semaines et volent de record en record. La hausse depuis le début de l'année est estimée à plus de 500 %. Le Baltic Exchange affiche des taux allant jusqu'à 450 000 $ par jour. Avant 2021, un méthanier à 200 000 $ la journée était de nature à défrayer la chronique.

Seaspan annule une commande de porte-conteneurs estimée à plus de 500 M$

Seaspan, l’un des plus importants bailleurs de porte-conteneurs avec une flotte de 127 navires d'une capacité totale de plus d’1 MEVP, a annulé un contrat qui portait sur la construction de quatre porte-conteneurs de 7 700 EVP bicarburant avec le GNL. La commande devait générer 1 Md$ de revenus contractuels.

Hapag-Lloyd s'engage sur six navires pendant cinq ans

Le marché de l'affrètement sort de sa léthargie et la confiance des armateurs de la ligne régulière dans la solidité de la demande reste intacte en dépit des nombreux signaux faibles. Affrèter dans un contexte où le prix des constructions neuves sont particulièrement élevés peut avoir du sens. En témoigne le contrat d’affrètement signé par le propriétaire de porte-conteneurs Global Ship Lease avec Hapag-Lloyd pour six porte-conteneurs de 6 900 EVP.

ZIM maintient ses bénéfices pour l'année 2022 après un premier semestre inédit

Le premier semestre ne porte pas encore les traces du ralentissement pour le plus petit des grands de la ligne régulière. Mais les résultats financiers du second trimestre, bien qu’à des niveaux historiques, sont en baisse par rapport au premier trimestre. Le cas de l’armateur israélien est guetté. Car sa politique d’affrètement et son exposition aux taux de fret spot, à la source de son apogée, pourraient aussi être à l’origine de ses pertes.

L'offre de porte-conteneurs est serrée mais la demande est moins vive

Si de nombreux blank sailing ont été annoncés, la flotte mondiale de porte-conteneurs reste toujours aussi active. Et le nombre de navires sans emploi s’affichait encore à la baisse fin mai. Le marché de l'affrètement a été particulièrement calme au cours des deux dernières semaines avec très peu de contrats signalés et des durées d’engagement bien plus courtes.

Une conjoncture à double face pour les propriétaires de porte-conteneurs

Il y a deux ans, les affaires paraissaient mal engagées pour les propriétaires de porte-conteneurs. La plupart de leurs contrats arrivaient à échéance au moment de l’émergence du coronavirus. Contre toute attente, la crise sanitaire va s’avérer une aubaine. Les armateurs non exploitants ont non seulement placé leurs navires à des prix sans précédent mais aussi imposé des conditions de durée. Pourtant, cédant à l’esprit caissier alors que les prix de l’occasion ont explosé, ils se retrouvent délestés d’une grande partie de leur flotte.

Comment interpréter le calme plat sur le marché de l'affrètement ?

Le marché de l'affrètement de porte-conteneurs est actuellement léthargique mais peut-être pas pour les mêmes raisons qu’il y a encore quelques semaines quand l’activité était limitée par la pénurie de navires. Le contexte a légèrement changé ces dernières semaines. La chute brutale de 30 à 35 % des taux de fret au comptant sur certaines routes questionne.

ZIM porte à 47 son carnet de commandes

Le transporteur israélien de conteneurs a conclu un nouvel et énième accord d'affrètement, cette fois avec MPC Capital, pour six porte-conteneurs neufs de 5 500 EVP. En s'engageant pour sept ans, il assure au propriétaire de flotte non exploitant un revenu de 600 M$. ZIM, qui a peu de navires en propriété, contribue largement à enrichir les affréteurs.

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