Neoline, Towt, Alizés : voiliers cargos ou cargos à voile, où en sont-ils ?

Les trois représentants de la filière vélique française, représentée par une quinzaine d’acteurs, sont particulièrement avancés dans leurs projets, dans la dernière ligne droite avant la mise en service de leurs premiers navires. Ils ont surtout réussi à adresser de grands et notoires chargeurs, pas de ceux qui investissent à la légère.

Le vent de la considération va-t-il enfin tourner en faveur de la propulsion à la voile ?

En manque de visibilité auprès des acteurs politiques et des investisseurs alors qu’elles portent des projets en phase avec les urgences climatiques et commercialement crédibles après de grands chargeurs, les entreprises de la filière vélique ont le défaut d’être gourmandes en capitaux. En un tour d’horizon très complet, Armateurs de France a tout dit dans un atelier organisé la semaine dernière. Il manque juste à la filière une véritable politique industrielle pour se projeter sur du long-terme…

Ponant : Jean-Emmanuel Sauvée quitte la salle des machines

L’étonnement a saisi le petit monde maritime français ce week-end lorsqu’ont été éventés les changements de gouvernance au sein de la compagnie de croisière de luxe Ponant. Une suite logique et programmée de longue date mais l’agenda déroute. Le dirigeant lâche en réalité la gestion opérationnelle pour prendre la présidence du conseil de surveillance, une fois le passage de relais opéré.

Les ports, plus que jamais « opérateurs d’importance vitale »

À ce jour et à l'échelle mondiale, seuls quelques ports ont été contraints de suspendre leurs activités pendant un temps. En France, ils le proclament haut et fort : ils assurent un fonctionnement opérationnel logistique et industriel « normal ». Encore faut-il qu’ils aient de l’activité.

(Les) Armateurs de France s'engage(nt) en faveur d'un shipping encore plus responsable

À quelques heures du grand rendez-vous de la profession que sont les Assises de l’économie de la mer, l’organisation professionnelle des entreprises de transport et de services maritimes a présenté une version renouvelée de sa charte bleue qui entend « approfondir les efforts et les engagements » sur le plan social et environnemental. Non accessoire, non fortuit.

Transition énergétique : Le transport maritime, à l'heure de tous ses rendez-vous

Le transport maritime ne pourra plus faire l’impasse sur « l’urgence climatique ». Les agendas se bousculent au niveau national et international. La loi Énergie-Climat vient d’être promulguée en France. Le shipping est à Londres, siège de l’Organisation maritime internationale (OMI), pour un round de négociations sur les émissions de CO2. La mutation ne pourra pas non plus faire l'économie d'un accompagnement financier. Les messages passent dans un murmure à la veille de deux rendez-vous importants pour la filière en décembre, un Cimer annoncé à Nice sans date officiellement déclarée, et des Assises de l’économie de la mer les 3 et 4 décembre à Montpellier.

Pavillon national
 : 
Toute la filière maritime, au chevet du Rif

AEn dépit d’avantages considérables (de l’avis des armateurs), d’enjeux stratégiques (dont tout le monde n’a pas conscience), le registre international français (Rif) des navires peine toujours à convaincre à l’approche de ses 15 ans d’existence. Armateurs de France et le cabinet d'affaires international Gide Loyrette Nouel ont établi les rapports de force à l'occasion d'un séminaire efficace.

MEPC74
 : 
L'OMI ne décide rien ou si peu

Le MEPC74, le comité de protection du milieu marin de l'OMI, qui s'est tenu du 13 au 17 mai à Londres, devait notamment se prononcer sur des mesures de court terme pour réduire les émissions de gaz à effet de serre du transport maritime. Il en ressort des mesures modestes. L'OMI étant l'OMI, la proposition française de réduction de la vitesse obligatoire, sera traitée... avec lenteur.

Assurance Transport
 : 
Après des années de dérive continue des encaissements, un regain de dynanisme

Après des années noires, les professionnels de l'assurance transport renouent avec la croissance. De quoi redonner de l'aplomb à une filière qui cherche à remettre Paris et la France au cœur du marché mondial de l’assurance transport et à promouvoir l’offre hexagonale, que l'on dit réputée pour son savoir-faire en analyse des risques et en règlements de sinistres.

74e session du Comité de la protection de l'environnement marin
 : 
Plaidoyer français pour la lenteur à l'OMI

La principale session de l'OMI sur la protection de l'environnement s'est ouverte ce 13 mai pour sa 74e session jusqu’au 17 mai. La stratégie à mettre en oeuvre pour réduire les émissions de gaz à effet de serre des navires est un point clé de l'ordre du jour. La délégation française défend sa mesure de régulation de la vitesse mais l'idée se heurte à quelques alternatives. Les visions du monde ont rendez-vous à l'OMI cette semaine.

Pages