HMM a réalisé en trois mois le bénéfice d'une année d'exploitation

HMM publie à l’issue des trois premiers mois de l’année un bénéfice d’exploitation de 884,25 M$ contre une perte de 1,7 Md$ pour la même période de l'année dernière. Le transporteur sud-coréen bénéficie pleinement de l'arrivée à point nommé de ses mégamax et de son positionnement sur les routes les plus lucratives.

Taux de fret : sans limites

Sans répit, les taux de fret continuent de s’emballer sur toutes les routes, y compris le transatlantique qui avait été relativement épargné jusqu’au blocage du canal de Suez. C’est néanmoins la ligne Asie-Europe du Nord qui reste la plus nerveuse avec un tarif à près de 10 000 $ pour transporter une boîte de 40 pieds.

Maersk : un bénéfice d'exploitation de 3 Md$ au premier trimestre 2021

Conformément à ce qu’il avait annoncé il y a quelques jours, le leader mondial du transport maritime a enregistré sur le seul premier trimestre des résultats proches de ceux réalisés durant l’année 2020 pour certains indicateurs. La rentabilité exceptionnellement élevée et un solide flux de trésorerie lui permettent de lancer un programme de rachat supplémentaired'actions de l’ordre de 5 Md$ au cours des deux prochaines années.

Un bon début d'année pour DP World

L’opérateur portuaire émirati DP World connait un début d’année au-delà de ses attentes avec une croissance de 10 % de ses volumes au premier trimestre. Une croissance également répartie dans l’ensemble de ses terminaux.

Le marché de l'affrètement en position de force

Bien plus tardivement que pour les transporteurs de la ligne régulière, les propriétaires non-exploitants (NOO) profitent de la frénésie du marché du conteneur. En position de force du fait de la faible disponibilité des tonnages, ils négocient des taux d’affrètement élevés et des durées longues. À des niveaux inédits depuis bien des années.

Conteneur : nouveaux rapports de force dans le Top 5

CMA CGM a repris en 2021 la troisième place du classement mondial que lui avait ravie Cosco mais guère plus de 1 000 EVP les distancent si bien qu’ils détiennent une part de marché égale. Avec près de 700 000 EVP en commande, MSC va en revanche s’imposer sans conteste face au leader mondial Maersk dont l’extrême sobriété dans les commandes permet de bien rémunérer ses actionnaires mais lui fait perdre sa couronne.

[Le chiffre du jour] Hapag-Lloyd commande 150 000 EVP de conteneurs

Le PDG de Hapag-Lloyd, Rolf Habben Jansen, l’avait laissé entendre à l’occasion d’un échange par visioconférence le 7 avril. La compagnie allemande vient d’annoncer un investissement de 550 M€ dans une importante commande pour 150 000 EVP de...

Les nouvelles normes de l'OMI ont-elles une influence sur les commandes de navires ?

Chaque navire neuf et existant devra se conformer à des règles spécifiques d’efficacité énergétique dès la conception. Est-ce qu’il est possible d’établir un lien entre la pluie de commandes de navires de grande taille et les nouvelles normes de l’OMI ? Alphaliner répond partiellement.

Cedre : la perte de conteneurs en attente de solutions

C’est un simple emballage mais il a tout révolutionné. Son succès est tel qu’il colonise les mers. 225 millions de boîtes en circulation, 180 millions de déplacements par an, 5 300 porte-conteneurs en service, 100 navires commandés en 2020. Toujours plus grands, plus longs, plus hauts. Mais une seule boîte perdue en mer est une de trop. Le Cedre, organisme spécialisé dans les pollutions accidentelles, a consacré une de ses journées techniques au phénomène.

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