L’hydrogène, grand perdant du rapport de DNV-GL  

DNV GL-Maritime a publié le 22 septembre la quatrième édition de ses prévisions maritimes à l'horizon 2050. La publication d’une centaine de pages présente les voies possibles de la décarbonation du transport maritime. Seize types de combustibles différents et dix systèmes de technologie des combustibles ont été modélisés. Des perdants et des gagnants.

Ces quelques sujets environnementaux qui appellent la vigilance des armateurs

Focalisées sur les premières réglementations destinées à soutenir les objectifs de réduction des gaz à effet de serre de l'OMI, les compagnies de transport maritime pourraient passer à côté d’autres obstacles réglementaires à échéance plus proche. Dans une nouvelle publication, DNV GL pointe les « endroits » où le transport maritime peut s'attendre à être touché par de nouvelles exigences. Des normes locales plus strictes et une complexité accrue, promet la société de classification.

IMO 2020
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Le couple HFO-scrubbers a la cote

Pas aventuriers, les propriétaires de flotte ? Ni le GNL ni le carburant à 0,5 % ne sont parvenus à cette heure à les convaincre vraiment. Pour se conformer à la future réglementation traquant le soufre dans les carburants, ils ont opté pour ce qu’ils connaissent déjà. En espérant que leurs spéculations s’avèrent les bonnes.

Scrubbers
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L'investissement conditionné à l'écart de prix entre fuel lourd et « léger »

Les dispositifs d'épuration des gaz ont gagné en popularité ces derniers mois. Ils s'imposent de plus en plus franchement comme solution plebiscitée pour se conformer aux nouvelles exigences de l'OMI qui impose de réduire la teneur en soufre des carburants marins. L'écart de prix entre fuel lourd et désulfuré reste un élément déclencheur dans le choix de l'investissement.