Bordeaux : de l’hydrogène vert pour produire de l’ammoniac

Un accord a été signé entre le port de Bordeaux et la société GH2 pour implanter d’ici à 2025 une unité de fabrication de 14 000 t d’hydrogène totalement « vert » qui servira à la production de 80 000 t d’ammoniac par an. Les discussions battaient leur plein depuis plus d’un an pour aboutir en avril à la signature d’un accord officiel entre le Grand Port maritime de Bordeaux et la société GH2 dédiée à l’implantation en Europe et à l...

Shell va tester la pile à hydrogène sur un roulier

La major pétrolière anglo-néerlandaise Shell s’est associée à l’exploitant de navettes privées Penguin International et le constructeur naval Sembcorp pour tester la technologie comme propulsion auxiliaire sur un roulier. Pour Shell, l'...

Décarbonation du transport maritime : quand la Banque mondiale s’en mêle 

Le bailleur de fonds international vient de commettre deux volumineuses études sur la transition énergétique du transport maritime. Il recommande aux pays de cesser tout soutien public au GNL en tant que combustible de soute et promeut l’ammoniac et l’hydrogène. Un signal clair et des choix radicaux.

HHIH et Saudi Aramco associés dans l'hydrogène et l'ammoniac

En partenariat avec la compagnie de pétrole saoudienne Saudi Aramco, le groupe sud-coréen va développer des projets dans la production d’hydrogène et d’ammoniac. Les deux partenaires envisagent de développer des navires pour transporter du CO2 et du...

GTT : « les commandes de méthaniers se maintiennent à des niveaux élevés »

Au cours de l'exercice 2020, l'activité commerciale du spécialiste des systèmes de confinement pour le transport maritime et le stockage de gaz liquéfié a été portée par les 41 commandes de méthaniers mais pas par celles de navires au GNL, faute de demande. GTT a réalisé trois acquisitions ciblées l’an dernier. Une année prospère pour cette société française qui semble parée pour manœuvrer par tous les temps.

Décarbonation : Sea-LNG presse les armateurs à se positionner

Suscitant jusqu’alors une molle adhésion, le GNL a connu un engouement de dernière minute en fin d’année dernière. Dans un rapport publié début février, l’association Sea-LNG explique pourquoi il est urgent de ne plus temporiser en attendant l'émergence de l'hydrogène ou de l'ammoniac.

Wärtsilä plombé en 2020

La crise sanitaire n’a épargné aucun des secteurs maritimes du groupe industriel finlandais. Le ralentissement de l’activité des chantiers navals, le report des investissements, l’ajournement des travaux de maintenance, la moindre utilisation des capacités de production…se sont soldés par des prises de commandes et un chiffre d’affaires en baisse​.

DFDS : un ferry à hydrogène dès 2027

En collaboration avec Ørsted, ABB et Ballard Power Systems, l’armateur danois prévoit d'exploiter un ferry alimenté par de l'électricité produite à partir de piles à combustible à hydrogène. Le groupement a sollicité des financements européens.

ICS : La décarbonation du transport maritime représente « un iceberg financier » 

Dans un rapport intitulé « Catalysing the fourth propulsion revolution », l’International chamber of shipping (ICS) prévient que, sans un investissement massif en R&D, il ne sera pas possible d’atteindre les objectifs de réduction des gaz à effet de serre fixés par l'Organisation maritime internationale. Plus original, son analyse étudie, pour trois carburants de substitution, la production qui serait nécessaire pour satisfaire le seul secteur du transport maritime. En publiant ce rapport, l’ICS est aussi dans le calcul politique.

Les majors pétrolières abattent leur carte verte

Alors que se profile un rendez-vous clef à l'Organisation maritime internationale sur sur le plan d’actions pour tendre vers un horizon neutre en carbone, les trois majors européennes Shell, Total et BP se pressent sur l'autel médiatique pour poser des jalons sur ce qu’elles considèrent comme les carburants de la prochaine génération.

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